TAI CHI, TAI CHI CHUAN, TAI JI QUAN…

Le nom varie, la forme varie aussi. Il existe de nombreux noms, de nombreuses formes, de nombreuses écoles. Comment faire la part des choses?

Tous ces noms, toutes ces formes, nous emmènent vers des mouvements lents, harmonieux. Quel que soit le nom, l’intention de trouver un relâchement corporel, une harmonie dans les gestes, permet de nous guider vers la forme qui est la mieux adaptée à notre morphologie, à nos capacités corporelles.

La chorégraphie révèle une utilisation du corps qui nous manque généralement: comme utiliser la moindre force musculaire pour agir, découvrir l’économie musculaire dans l’amplitude d’un mouvement, agir avec parcimonie en respectant notre vitalité; observer notre manière de bouger, la modifier, aller vers une coordination du mouvement dans toutes les directions, donner au corps le temps de comprendre et mémoriser.

Ces gestes nous apprennent à affiner la coordination des mouvements internes, ce qui prend plus de temps que d’affiner la précision des gestes externes. Les mouvement lents et continus participent à améliorer l’état de conscience, voire de changer d’état de conscience, vers la pleine conscience.

Un ajustement d’instant en instant, dans l’immobilité, dans le mouvement, la pratique est exigeante. L’intention, qui se cache derrière chaque mouvement, reflète la persévérance, la constance, la profondeur. Si le mouvement est juste, la chorégraphie est harmonieuse.

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